Wednesday, March 28, 2007

Primeiro estranha-se, depois entranha-se

É curioso como diversas vezes perante algo novo, a primeira reação é de pura estranheza, para numa fase posterior passarmos a adorar completamente essa mesma coisa.
No caso a que me refiro aqui, o algo é música. Não sei como é com os outros, mas já me sucedeu por diversas vezes que no primeiro contacto que tenho com determinada música, acho aquilo... estranho, não consigo dizer que gosto, mas também que não gosto (se bem que em algumas ocasiões cheguei ao ponto de quase arrepender-me da aquisição de determinada obra), para após algumas audições passar a não conseguir parar de ouvir, ao ponto de ter de adquirir o máximo que consiga da discografia.
Aconteceu-me com Leonard Cohen, Tom Waits, Mafalda Arnauth, Laïs, Jewel, Blondie, João Gilberto, Sérgio Godinho, e uns tantos outros...
Mais curioso é sentir essa mesma estranheza relativamente a um artista (no caso em questão banda) que já se conhecia e que por sinal tinha transitado precisamente por tal processo de estranheza inicial quando se ouviu a primeira vez. Não estou a dizer que não vejo diferenças nos diversos albuns de determinado artista (ou banda), claro que sim que as há e é bom que assim seja, senão para quê fazer mais albuns... Mas tratando-se de um daqueles casos de adoração quase patogénica pela música de uma determinada banda, ao ouvir o novo album dessa banda pela primeira vez e parecer que não se está a reconhecer aquilo de parte alguma, é algo um tanto inesperado, pelo menos... mas eis que, algumas audições depois já não consigo perceber porquê tanta estranheza na primeira audição, pois afinal agora parece-me um som perfeitamente enquadrado com a banda, com algumas diferenças é certo, mas que também já faz parte dos meus vícios musicais...
A banda em questão: Within Temptation
O album novo: The Heart Of Everything

PS - O concerto do passado dia 24/03/2007 no Paradise Garage em Lisboa, foi um espectáculo

Saturday, March 24, 2007

Nevoeiros do Sobrenaturalismo

Na falta de tempo, inspiração e sei lá que mais para escrever algo, deixo uma recomendação de leitura:

Nevoeiros do Sobrenaturalismo

Saturday, March 10, 2007

Une part de jeu

"... c'est le plaisir de la polémique, le plaisir de pousser l'autre à s'opposer. Le pervers narcisique, nous l'avons dit aime la controverse. Il est capable de soutenir un point de vue un jour et de défendre les idées inverses le lendemain, juste pour faire rebondir la discussion ou, délibérément, pour choquer. Si le partenaire victime de cette violence ne réagit pas suffisamment, il suffit d'en rajouter un peut dans la provocation. Le partenaire victime de cette violence ne réagit pas parce qu'il a tendance à excuser l'autre, mais aussi parce que la violence s'installe de façon insidieuse. Une telle attitude violente survenant brusquement ne pourrait que provoquer la colère, mais sa mise en place progressive désamorce toute réaction. La victime ne repère l'agressivité du message que lorsqu'il est devenu presque une habitude."

Remarques désagréables

"Toutes les remarques désagréables constituent des blessures qui ne sont pas compensées par des marques de gentillesse. La peine qui en résulte est déviée par le partenaire qui la tourne en dérision*"

* - Dérision

Surnoms

"...un procédé pervers usuel, consiste à affubler l'autre d'un surnom ridicule qui s'appuie sur un travers, une difficulté : la grosse, le pédé, la grosse loche, le mollasson... Ces surnoms, même s'ils sont blessants, sont souvent acceptés par l'entourage rendu complice et qui en rit."

Sarcasmes

"Les sarcasmes et les remarques acerbes sont acceptés comme le prix à payer pour maintenir une relation avec un partenaire difficile.
Pour avoir la tête hors de l'eau, le pervers à besoin d'enfoncer l'autre. Pour cela, il procède par petites touches déstabilisantes, de préférence en public, à partir d'une chose anodine parfois intime décrite avec exagération, prenant parfois un allié dans l'assemblée.
Ce qui compte, c'est d'embarrasser l'autre. On perçoit l'hostilité, mais on n'est pas sûr qu'il ne s'agit pas d'une plaisanterie. Le pervers paraît taquiner, en realité il attaque sur des points faibles : un «gros nez», des «seins plats», une difficulté à s'exprimer...
L'agression se fait à bas bruit, par allusions, par sous-entendus, sans que l'on puisse dire à quel moment elle a commencé et si c'en est vraiment une. L'attaquant ne se compromet pas, souvent même il retourne la situation en désignant les désirs agressifs de sa victime : «Si tu penses que je t'agresse, c'est que tu est toi-même agressif!»"

Dérision

"La dérision consiste à se moquer de tout et de tout le monde. La permanenence de cette attitude fait tomber la méfiance - c'est une simple façon d'être - mais crée une atmosphère désagréable et place la communication sur un mode qui n'est jamais sincère.
Les méchancetés (vérités qui font du mal) ou les calomnies (mensonges) naissent souvent de l'envie."